« Les artistes ont parfois un petit coup de hache dans la tête »
Jacques Diderot
Jean-Pierre Duhamel fait du paradoxe un moyen d’expression et sa recherche créé un langage d’une logique et d’une cohésion peu communes. Né en 1952 à Toulon, ajusteur mécanicien défroqué, il sculpte avec l’immatériel.
A 14 ans, il passe la porte des chantiers de la Seyne pour devenir métalo. Le soir il découvre à l’école municipale des beaux arts la puissance de l’art. Il est fort encouragé par de belles personnes comme Max Michel professeur de sculpture, Claude Viallat de support surface.
En contre point, il suit des cours le samedi à la Fédération varoise du patronat dans un atelier parfaitement académique.
A cette époque, il rencontre Gilbert Louage, Roger Van Rogger, artistes locaux, exemples à suivre.
Les années 70, années tropicales.
Sur les rivages de la Martinique, toujours en chantiers, l’exotisme de ses orchidées et de ses femmes fleurs... juste le temps d’une expérience.
Les années 90, années de la Sérénissimes.
Il travaille à Venise. Avec le metteur en scène Gianni di Luigi il fait la scénographie de « La nef des fous », des sculptures éphémères pour la ville, des symposiums de sculpture.
Les années 2000, les années carton.
II crée une oeuvre à partir du carton. Il participe au «passage de l’an 2000 » sur les Champs-Elysées avec la Compagnie Generik Vapeur, il crée « la Ville en Carton » aux Invites de Villeurbanne, il transforme l’église des Batignolles en Mosquée (Paris).
Ces dernières années, dessins et peintures rythment ses délires créatifs.
« Tout le passé dans le creux de ma main »
Jacques Diderot
Jean-Pierre Duhamel fait du paradoxe un moyen d’expression et sa recherche créé un langage d’une logique et d’une cohésion peu communes. Né en 1952 à Toulon, ajusteur mécanicien défroqué, il sculpte avec l’immatériel.
A 14 ans, il passe la porte des chantiers de la Seyne pour devenir métalo. Le soir il découvre à l’école municipale des beaux arts la puissance de l’art. Il est fort encouragé par de belles personnes comme Max Michel professeur de sculpture, Claude Viallat de support surface.
En contre point, il suit des cours le samedi à la Fédération varoise du patronat dans un atelier parfaitement académique.
A cette époque, il rencontre Gilbert Louage, Roger Van Rogger, artistes locaux, exemples à suivre.
Les années 70, années tropicales.
Sur les rivages de la Martinique, toujours en chantiers, l’exotisme de ses orchidées et de ses femmes fleurs... juste le temps d’une expérience.
Les années 90, années de la Sérénissimes.
Il travaille à Venise. Avec le metteur en scène Gianni di Luigi il fait la scénographie de « La nef des fous », des sculptures éphémères pour la ville, des symposiums de sculpture.
Les années 2000, les années carton.
II crée une oeuvre à partir du carton. Il participe au «passage de l’an 2000 » sur les Champs-Elysées avec la Compagnie Generik Vapeur, il crée « la Ville en Carton » aux Invites de Villeurbanne, il transforme l’église des Batignolles en Mosquée (Paris).
Ces dernières années, dessins et peintures rythment ses délires créatifs.
« Tout le passé dans le creux de ma main »